![]() | Les SS «(...) Nous ,éducateurs de la jeunesse du Fuhrer, voulons un État moderne sur le modèle des cités-États helléniques. C'est à ces démocraties à direction aristocratique, avec leur base économique d'ilotes, que nous sommes redevables des plus hautes réalisations culturelles de l'Antiquité. 5 à 10 % de la population, l'élite, doivent régner. Le reste doit travailler et obéir. Ainsi seulement atteindrons-nous les valeurs suprêmes que nous devons exiger de nous-mêmes et du peuple allemand. La sélection de la nouvelle aristocratie est assumée par les SS : sur le plan positif, par les Instituts d'Éducation national-socialiste (NAPOLA) au premier stade, ensuite par les séminaires, véritables universités de la future aristocratie, enfin par une éducation politique ; sur le plan négatif par l'élimination de tous les inférieurs du point de vue racial-biologique, et par la liquidation de tous les adversaires politiques irréductibles, de ceux qui se refusent par principe à accepter la base idéologique de l'État national-socialiste et de ses institutions essentielles.Cette voie nous permettra de dicter à l'Europe, dans une décennie tout au plus, la loi d'Adolf Hitler, d'arrêter ainsi le déclin, qui serait sinon inévitable, du continent, et de construire la véritable communauté des peuples, avec à sa tête l'Allemagne comme puissance assurant l'ordre et l'harmonie ». Entretien entre Eugen Kogon et un chef SS dy Burg Vogelsand (massif de l'Eiffel). Vogelsand était une des 3 citadelles de l'Ordre SS, où étaient formés les jeunes chefs. Cité in Eugen Kogon, L'État SS. Le système des camps de concentration allemands (lère éd. 1946).
« Règle absolue pour les SS : nous ne devons honnêteté, bienséance, fidélité et réconfort qu'aux membres de notre propre sang, et envers nul autre [...]. Qu'il soit bien clair que nous ne serons ni brutaux, ni inhumains, là où cela ne sera pas nécessaire. Nous autres, Allemands, seul peuple du monde à avoir envers les animaux une attitude correcte, adopterons aussi une attitude correcte envers les animaux humains. C'est toutefois un crime envers notre propre sang que de nous faire du souci pour eux et de leur apporter des idéaux, pour que nos enfants et nos petits-enfants aient encore plus de difficultés avec eux. Si tu viens me dire : « Je ne peux pas construire ce fossé antichar avec des femmes et des enfants, c'est inhumain car ils meurent comme des mouches », alors je te dirai : « Assassin de ton propre sang ! Si le fossé n'est pas creusé, des soldats allemands mourront, et ils sont les fils de mères allemandes, ceux-là sont de notre sang. » Voilà ce que je voudrais inculquer aux SS. C'est l'une des lois les plus sacrées : notre préoccupation, notre devoir, devra concerner notre peuple et notre sang, c'est à eux que nous devons penser, sur eux que nous devons veiller, pour eux qu'il nous faudra travailler et combattre - et pour rien d'autre. Tout le reste nous est indifférent. » Discours du Reichsfùhrer SS Heinrich himmler en 1942, cité dans Walther HOFER, Le National-socialisme par les textes,1963
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